Manque d’énergie
Je devais sortir de la douche quand la coupure s’est produite. Drôlement plus tôt que d’habitude aujourd’hui… Bon, on va faire comme si… Un petit-déjeuner, un café, une tartine beurrée, un verre d’eau, il fait déjà chaud… Je vais au bureau, j’allume le portable… Bon, 12 minutes de réserve dans la batterie, le temps de transférer deux données dans une clef USB mais pas de quoi faire une lettre d’actualité… Bon, qu’est-ce que je fais ? Ah, le montage sur le feu ! Je prends le Mac dans lequel le film a été transféré. Rien. Ecran noir. Mais oui… La batterie a rendu l’âme, il ne marche que sur secteur… Bon, qu’est-ce que je fais ? Ca commence à durer ce délestage… Je vais ranger le bureau, tiens. C’est bien ça de ranger le bureau. Et maintenant ? Lisons un peu en attendant… Mais pas au bureau ! Sans ventilo, il fait trop chaud. 10 pages, 20 pages, 30 pages… Ca dure là. Un pipi tiens ! C’est déjà une minute d’occupée. Mince. Ils ont aussi coupé l’eau. Il fait midi. Un peu de papotage avec les stagiaires. Tiens, Lens va peut-être sauver ses miches en première division. Mais si Diouf a gâché sa carrière parce qu’il n’a pas été assez sérieux ! On va manger ? Oh non, du couscous… Toujours pas d’électricité ? Bon et bien allons recharger les batteries. Petite sieste. Mince, elle s’est éternisée. Non, je n’ai rien manqué : le plafonnier ne tourne pas, ce qui - et ce n’est pas la peine de convoquer un aréopage d’experts de l’Agence nationale de l’énergie - implique qu’il n’y a toujours pas de jus. Mais comment tu veux faire tourner une entreprise ! C’est vraiment le problème numéro 1 ici. Va pour un peu de lecture. 10 pages, 20 pages, 30 pages… Qu’est-ce que je lis aujourd’hui… Qu’est-ce qu’il fait chaud aussi ! Clac ! Le plafonnier repart ! Il est 16 heures. Je peux commencer à travailler.


Riton dit :
Journal de bord d’un Lensois en galère…
manko dit :
Il paraît qu’ils sont en train d’économiser l’électricité pour ne pas tomber en rade lors des matchs importants de l’Euro… Des boîtes crèves, ne peuvent se développer ou être compétitives à cause de ces délestages interminables et récurrents et on garde le jus pour des matchs de pousse-cailloux. C’est un bruit qui court mais si c’est vrai (et ça ne m’étonnerait pas que ça le soit), c’est complètement dingue !
arnaud dit :
c enorme. je me sopuviems d un delestage de 3 jours a foundiougne une fois. c long pour des hommes modernes avec imac. moi je suis sur que c toi qui a coupe l electricite pour rien faire branleur.