L’art vise-t-il à imprimer en nous la liberté ou la contrainte annihile-t-elle en nous des sentiments ou quelque chose comme ça ?
Alors qu’en
France, les candidats au baccalauréat massacraient leurs bouchons de bic pour
déterminer si la perception pouvait ou non s’éduquer, au Sénégal, les
terminales planchaient - avec quatre jours d’avance - sur :
« La
contrainte annihile-t-elle la liberté ? »
« L’art
vise-t-il à imprimer en nous des sentiments ou à les exprimer ? »
Je me trouvais jeudi midi dans un lycée de Mbour à la sortie
de l’épreuve. Avec Jean-Luc, on était surpris de voir comme tous semblaient
terriblement cool peu après avoir rendu leur copie. A deux exceptions près,
tout le monde portait la banane, discutait en cercle comme s’il s’agissait
d’une matinée tout ce qu’il y a de plus banale. J’adore cette façon qu’ont les
Sénégalais de prendre les choses avec philosophie, même quand ils doivent se
prendre la tête avec.


Riton dit :
Consternation pour tous les correcteurs. Les copies vont être truffées de “vélib”, “piscine” et autres “Carla”, merci aux joyeux drilles dominicaux => http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=36155692